jeudi 8 décembre 2016

Je continue avec les mots inusités.

Je continue dans les mots inusités utilisés par nos élites. De Montebourg : "La primaire n'a pas commencé, nous n'en sommes qu'aux prolégomènes." Si quelqu'un ou quelque une sait de quoi il s'agit sans avoir étudié latin et grec ancien, ou être agrégé de français, je suis vraiment très bête de ne pas connaître ce mot. (Didactique) Longue et ample préface qu’on met à la tête d’un livre, pour donner les notions nécessaires à l’intelligence des matières qui y sont traitées. Donc en langage courant pour les non-initiés : l'introduction.

mardi 6 décembre 2016

Suite de l'article précédent sur les outils scripteurs

Il est parfois nécessaire de se renseigner avec tous les vocables utilisés dans les médias. Ainsi tout à l'heure, au sujet d'Albanais et de Moldaves accueillis en France, j'ai entendu parler d'allophones, et j'ignorais complètement de quoi il s'agissait (un des nouveaux vocables utilisés par des spécialistes), aussi j'ai traduit par allo phone, donc des gens qui disent allo dans un téléphone, comme chez nous et non ola comme en Espagne. Et cet après-midi après ma sieste, j'ai trouvé la définition : En sociolinguistique et en sociodémographie, un allophone est une personne qui, dans un territoire donné, a pour langue première une autre langue que la ou les langues officielles (mais ce terme ne s'applique jamais aux autochtones), et qui réside habituellement dans ce territoire. Je ne suis guère avancé, mais un tout petit moins idiot maintenant.

lundi 31 octobre 2016

Un texte que j'ai recopié mais avec lequel je suis entièrement d'accord : 
"LES MOTS QUI DISPARAISSENT"
 Il y a des mots, des expressions, qu'on n'entend plus ou qu'on emploie moins.
Ils arrivent exténués, à la fin du deuxième millénaire.
Le siècle, qui a commencé depuis 15 ans maintenant, risque de leur être fatal. 
Conservez-les, un jour viendra peut-être où on ne les trouvera plus dans aucun dictionnaire, si ce n'est du vieux français... 
Quelques exemples: 
INCULPATION ­ A été expurgé du Code Pénal au profit de "mise en  examen". Cela afin d'éviter une infamante présomption de culpabilité.
Etre "en examen" ne présage pas du résultat de l'examen.
Aujourd'hui quand quelqu'un est MIS EN EXAMEN, on doit toujours insister sur le fait que cela ne préjuge pas de sa culpabilité ? Comme du temps où il aurait été "inculpé".  
INSTITUTEUR ­ Longtemps remplacé par "MAÎTRE D'ÉCOLE". Il tend à disparaître par sa dissolution dans le concept fourre-tout de l'enseignement, au bénéfice de "PROFESSEUR des ÉCOLES" MAÎTRESSE ­ Ne pas assimiler à la version féminine d'instituteur !
Ce serait une "professeure des écoles". Les maris n'ont plus de maîtresse mais une "amie".
Les épouses conservent parfois l'amant, mais seulement à cause de la connotation romantique : les moins  romantiques n'ont qu'un ami aussi. 
MORALE ­ A force d'être inemployée a disparu. Ne demeure que "ordre  moral", mais attention : connoté de « fascisme »
Toutefois personne ne se réclame du "désordre moral". La morale n'est plus enseignée, elle est remplacée par "éducation à  la citoyenneté"  
MOURANT ­
Il n'y a plus de mourant mais des malades en "phase terminale".
Afin d'éviter une regrettable confusion ne dites pas à votre fils qu'il est en terminale mais qu'il va  passer son bac!
Pour désigner un mort doit-on parler d'un individu "en phase terminée" ? 
PATRIOTE ­ Totalement absent du vocabulaire politique et civique.
Désigne aussi un bon citoyen américain et un missile américain. 
PATRON ­
Nous n'en avons plus, ni même des chefs d'entreprise, mais des DIRIGEANTS D'ENTREPRISE.
Le CNPF (C N du patronat français) en a pris acte en devenant le MEDEF.
Seuls quelques cégétistes utilisent encore le terme de "patron" ce qui prouve bien qu'il est désormais péjoratif... 
PAUVRE ­ N'existe plus. C'est un "défavorisé", un "plus défavorisé", un "exclu", un "S.D.F." à la rigueur un "laissé pour compte".
Dans les années 80, il subsistait uniquement dans  l'appellation "nouveau pauvre"; ce fut le chant du cygne. 
PROVINCE ­ Dire "en RÉGION". On ne dit plus du "provincial" mais du "RÉGIONAL". RACE ­ A été abolie au profit "d'appartenance ethnique". Sinon, vous êtes raciste, fasciste, nauséabond, …
On peut  néanmoins dire "black" en anglais et en banlieue.  
SERVANTE, BONNE ­ Aujourd'hui c'est une "employée de maison".
Quand elle s'occupe de  vieux - pardon de "personnes âgées" - elle devient "auxiliaire de  vie". 

SÉQUESTRÉ
 ­ Aucun cadre, aucun chef d'entreprise n'est séquestré,  il est "retenu contre son gré".
VANDALE ­
a laissé place à "jeunes en colère" au "paysans en colère".
L'ampleur des dégâts distingue les vandales des autres.  
IMPOLITESSE
impolitesse, injures, agressions, bris de matériel, racket sont regroupés sous le terme "incivilités".
On ne dira plus que ce sont des "sales gosses" mais qu'ils "manquent de civilité".
A noter la louable tentative de Jean-Pierre Chevènement d'introduire la  bénigne expression" SAUVAGEON". Il dû battre en retraite devant  « l'Insurrection des consciences ». 
VOL ­ Terme réserve aux gagne-petit et aux obscurs.
Pour les  politiques on parlera "d'enrichissement personnel". Ce qui est condamné unanimement par les collègues contrairement à  l'enrichissement impersonnel, qui, lui, ne bénéficie qu'au parti,  mérite la compréhension, ce que les juges n'ont pas encore  compris.  
VOYOU ­ En voie d'extinction. On ne connait que des individus "connus  des services de polices", des "récidivistes", des multi-délinquants".
Un nouveau casse-tête pour dire les choses simplement.
A méditer !!!!!!
Pour les anciens, il y a du recyclage dans l’air……….
Déjà cet été, j’ai adoré les campings qui ne veulent plus qu’on les appelle 
campings parce que ça suscite instantanément dans l’esprit des gens l’image de Franck Dubosc en moule-boules ou de Roger et Ginette à l’apéro avec casquette Ricard et claquettes Adidas. Donc les professionnels de la branche demandent que l’on dise désormais « hôtellerie en plein air ». …Ha ha, ça change tout !!!
J’ai aussi appris que je n’étais pas 
petite mais « de taille modeste » et qu’un nain était une « personne à verticalité contrariée ». Si, si !
Mais rendons à César ce qui lui appartient, l’empereur du genre reste le milieu scolaire et ses pédagos à gogo. J’étais déjà tombée de ma chaise pendant une soirée de parents quand la maîtresse a écrit sur le tableau que nos enfants allaient apprendre à manier 
« l’outil scripteur »au lieu de tenir un crayon. Je me suis habituée au fait que les rédactions sont des «productions écrites », les sorties en groupe
des « 
sorties de cohésion » et les élèves en difficulté  ou handicapés
des «
 élèves à besoins éducatifs spécifiques ». 
Mais cette année, sans discussion aucune, la palme est attribuée au Conseil supérieur des programmes en France et à sa réforme du collège.
Z’êtes prêts ?... Allons-y.
Donc, demain l’élève n’apprendra plus à écrire mais à «
maitriser le geste graphomoteur et automatiser progressivement le tracé normé des lettres ». Il n’y aura plus de dictée mais une « vigilance orthographique».  
Quand un élève aura un 
problème on tentera une « remédiation ».
Mais curieusement le meilleur est pour 
la gym… Oups pardon !!! pour l’EPS (Education physique et sportive). 
Attention, on s’accroche :
 courir c’est « créer de la vitesse », nager en piscine c’est « se déplacer dans un milieu aquatique profond standardisé et traverser l’eau en équilibre horizontal par immersion prolongée de la tête », et le badminton est une « activité duelle médiée par un volant ».
Ah! c’est du sportif, j’avais prévenu !...
Les précieuses ridicules de Molière, à côté, c’est de l’urine de jeune félidé (je n’ose pas dire du pipi de chat).
Alors, les amis, ne perdons pas ce merveilleux sens du burlesque et inventons une nouvelle catégorie :
la 
« personne en cessation d’intelligence » autrement dit, le con. 
Signé Martine Meunier, 
mère d’une élève. Ah non, re-pardon… Martine Meunier « génitrice d’une apprenante ». Ben oui, un "outil scriptutaire" c'est un stylo,
un "
référentiel bondissant"c'est un ballon, et un "bloc mucilagineux à effet soustractif" c'est… une gomme. 
Je pense que 
les "zzzzzzzélites" qui ont inventé de telles conneries n’en resteront pas là…avant d’être tous en hôpital psychiatrique… pour « remédiation de cessation d’intelligence »…...

jeudi 14 janvier 2016

Comment ça, mon blog n'existe plus.

Une amie me dit ce jour que mon blog est supprimé, je suis très surpris, même si je n'écris plus souvent, trop pris par Facebook, et mon travail de tapuscrit, et puis comme je suis encore un jeune retraité, j'ai beaucoup d'activités annexes, faire la cuisine, de bons petits plats, etc. la sieste en début d'après-midi, quelques courses, le marché du samedi et du lundi. Alors promis, juré, je vais essayer de trouver quelques bêtises à vous dire, pour vous faire sourire, et mettre quelques photos récentes de la région ou d'ailleurs. Bonne année à tous.

mercredi 18 mars 2015

Et oui, avant d'être vieux con, j'ai été petit "con"

Quand j'étais petit, il n'y avait pas de cantine à l'école, pas de voiture pour venir chercher les enfants, et très peu d'enfants à lunettes, point d'enfants avec des appareils dentaires, pas de psy pour enfants, ni d'enfants surdoués ou hyperactifs, alors nous étions si moches et si cons, qu'il ne fallait pas recommencer pour ensuite ne pas respecter les juifs et les arabes auxquels leur religion interdit le porc (parce que dans l'esprit de certaines personnes peu informées et qui votent donc FN, ce ne sont que les arabes pour qui le porc est interdit, ils ne se veulent pas antisémites, c'est à dire fils de Sem., alors que la plupart ne sont pas nés à Souche (Ardèche), donc ne peuvent pas se dire plus français que moi). Une photo d'école où tout le monde, ritals, portos, espingouins, manouches, algériens (mais oui, il y en avait un dans ma classe, il s'appelait Ziane, mais n'est pas sur la photo ci-dessous). Je crois qu'il est reparti en Algérie au moment de l'indépendance.
Alors, ça commence à m'emmerder toutes ses conneries électorales qui font la joie des médias. Au fait, je suis au deuxième rang à gauche.

dimanche 25 janvier 2015

Mais non, je ne vous ai pas oublié. Je suis maintenant souvent sur FB, où de petites phrases me permettent de discuter avec des amis, sans se prendre la tête. Alors le blog passe un peu après.Mais parfois, il me faut écrire quelques révoltes, par exemple ce soir, en regardant la télé :
Quel mathématicien dira aux Lenglet et autres soi-disant experts en économie, qu'ils sont inutiles, alors que ce sont nos impôts et redevances qui les paient. La science économique est une pseudo-science sans racines réelles et fiables. Ce n'est rien que du pipeau habillé par des soi-disant formules mathématiques qui n'ont rien à voir avec Euclide et Pythagore, ni même avec Pascal et Poincaré. Alors il faut arrêter de nous les mettre en avant comme expert, comme certains soi-disant psychologues aussi.
Allez, une photo d'un aïoli avec de vieux amis cet été :

mercredi 24 septembre 2014

Petit coup de colère avant la sieste.

Quel con cet héritier de Gattaz, dont le père avait été le patron du CNPF, dans les temps anciens des trente glorieuses. J'ai été chef d'entreprise ou preneur de risques comme vous voulez, mais il y a deux ou trois choses que je sais, personne ne m' a aidé beaucoup dans ma phase de démarrage d'activité (surtout pas les banques), (dans mon cas, reprise d'une entreprise artisanale), à part mon épouse, qui croyait en moi. Alors, écoutez-moi quelques instants ou plutôt lisez-moi, je vais vous dire : pour avoir une entreprise, il faut déjà avoir des commandes, c'est la base, pas des promesses, du réel, et puis ensuite des sous car une commande n'est réputée finie qu'après paiement complet du "deal". Bon pour cela, il faut un service commercial qui tienne la route, et une équipe de production efficace pour livrer en temps et heure toutes commandes, dans une petite entreprise, vous faites tout vous-même, commercial, production, achats, contrôle, comptabilité, etc... sans vous plaindre, il n'y a pas de quoi. Et sans commande, pas d'embauche, c'est tout simple, mondialisation ou pas. Si un chef d'entreprise n'a pas de commande en plus, il n'embauchera pas en CDI, ou en CDD, ni même en intérim, il ne faut pas faire croire ça à nos hommes politiques, qui ne savent plus à quel saint se vouer, et qui font confiance à ce Gattaz, qui a déjà externalisé ses entreprises pour pouvoir bénéficier au mieux des avantages de la mondialisation, et des taxations fiscales avantageuses pour lui et ses actionnaires, c'est à dire dans son cas, son papa.
Bon, venons en, aux faits exposés, Gattaz veut en gros revoir les 35 heures (ne pas oublier que les grandes entreprises allemandes en sont déjà à 32 heures), baisser le SMIC alors qu'Angela Merkel vient juste de l'instituer, et que notre productivité est de loin la plus importante, loin devant les États-Unis, et l'Allemagne, et revoir le code du travail à l'avantage des patrons pour pouvoir licencier sans contrainte, et puis quoi encore, revenir à l'esclavage ! Bon, je suis trop énervé, je crois que je vais faire une petite sieste, sans rêver à Gattaz.